Archives de l’auteur : methode123

Retour gratifiant /conférence mai 2013.

Bonjour, vous vous souvenez de la conférence génialissime qui a été donnée à la Ligue par Joelle Thomas pour son livre » Je parle Alzheimer : Le langage du coeur, la méthode Joëlle Thomas ». D’autres références font écho à ce thème en version romancée: le père de Florian Zeller qui est devenu le film Foride avec Jean Rochefort et Sandrine Kimberlain.  Cette conférence de Madame Joelle Thomas avait éclairé mon cerveau de façon lumineuse pour me guider. Je m’en souviens régulièrement avec de l’apaisement sur un thème aussi (in)humain. Le film Floride est passé récemment à la TV. Encore Merci, Amicalement. Annie

Commentaire

Bonjour Madame Thomas,

/Users/joellethomas/Library/Containers/com.apple.mail/Data/Library/Mail Downloads/2FC15BF6-2EDD-4D00-B5A6-2B1C3F5E0489/Lettre d’invitation conférence copie.pdf

Notre comité des résidents s’est réuni ce matin pour la première fois depuis votre conférence. À l’unanimité les membres considèrent que cette activité organisée pour promouvoir la qualité des conditions de vie en hébergement fut un franc succès. En effet 65 personnes dont des membres de la famille immédiate, des employés ainsi que des bénévoles du Centre ont pu apprécier combien votre méthode permettait d’améliorer et même de faire revivre des relations mises à l’épreuve par la maladie cognitive d’un être cher. Nous tenons à vous remercier chaleureusement pour le généreux partage de votre expérience.

 

Lucie Gendron
 Secrétaire du comité des résidents

C.H.S.L.D. Chanoine Audet

12ème Colloque annuel de la Société Alzheimer Granby et région

Ce fut un plaisir de participer à cette journée qui a rassemblé un grand nombre de personnes intéressées à améliorer l’accompagnement des personnes malades et le soutien des proche-aidants. Rectification quand à l’annonce : bien que je sois psychologue en Belgique, je ne pratique pas comme psychothérapeute au Québec, mais bien comme spécialiste dans l’accompagnement des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Coll.An.Soc.Alzh.Granby et région

Témoignage d’un lecteur, pas directement concerné par la maladie d’Alzheimer.

 

Le 1 janv. 2014 à 20:57

Bonjour,                                                                                                                                                Je me présente brièvement. Je m’appelle Danny. J’ai 37 ans et j’habite à Montréal.                            J’ai récemment commandé votre livre «Je parle alzheimer, le langage du coeur» et je viens d’en terminer la lecture.                                                                                                                                … Mon seul contact avec des gens souffrant de cette maladie remonte à la seconde moitié des années 1990 où, durant 4 ans, j’ai été préposé aux bénéficiaires pendant une partie de mes études. Somme toute, grand lecteur sur tous les sujets et naturellement curieux, j’ai lu plusieurs ouvrages sur l’Alzheimer au cours des années, dont «Le Mystère Alzheimer» de Marie Gendron, «La Mère d’Édith» et «J’ai commencé mon éternité» d’Édith Fournier, etc. Le plus récent est le vôtre.                                                                                                                                C’est plus tôt en 2013 qu’un article d’un magazine qui présentait votre livre m’a fait connaître ce dernier et m’a donné envie de le lire. Ce qui m’avait particulièrement attiré était cette sensibilité teintée d’humanisme et d’empathie que je me suis dit que vous deviez avoir pour écrire sur le sujet de l’Alzheimer abordé sous cet angle-là. Il était clair que vous deviez aller au-delà du premier degré de la maladie pour vous rendre jusqu’à la personne en soi…jusqu’à chaque personne, en fait. Chaque humain, même malade, semblait avoir sa pleine importance vu ainsi. Et je devinais que votre méthode sous-entendait qu’il y avait encore de la place pour l’individuel, pour le cas par cas, ce que je trouve rassurant en ces années et ce qui m’interpelle comme individu! Enfin, au-delà de tout raisonnement, sitôt cet article lu, votre livre me «parlait», comme on dit parfois, et c’est souvent ainsi que je choisis mes livres ou sujets de lecture. Que je choisis à peu près tout, en vérité! Notre fameuse «petite voix», quelle qu’elle soit, reste encore notre meilleur guide, n’est-ce pas?, et ce, même dans un choix aussi banal qu’un livre à lire. Comme vous l’écrivez si justement dans votre livre: «Cette démarche qui consiste à se référer au coeur plutôt qu’à la tête pour savoir ce qu’elles veulent a amené ces personnes à fonctionner davantage avec le mode affectif et les a rapprochées de leur identité affective.»                                                                                                                                        Bref, suivant cet article, j’ai mis quelques mois avant de commander votre livre parce que j’ai toujours plusieurs lectures en cours, mais j’ai toujours gardé en tête et en note votre bouquin et l’ai finalement commandé il y a environ un mois. Je l’ai lu et n’ai pas été déçu!

Comme je vous l’ai dit, je ne suis pas imprégné de la maladie d’Alzheimer d’aucune façon dans ma vie de tous les jours. Je lis sur tous les sujets confondus, qu’ils me touchent de près ou de loin, donc j’ai abordé votre livre en étant plutôt neutre et son sujet comme de l’information tout simplement. C’est sûrement pour cela que, dès le début de ma lecture, mon esprit a appliqué tout naturellement vos enseignements à un champ plus large que le cadre de l’Alzheimer. Tant mieux, au fond, ceci est bien la preuve que ce que vous écrivez a une portée universelle parce que ça touche l’humain avant tout.                                                                   ….Et puis, après, tout au long de votre livre, je me disais à peu près à chaque paragraphe: «Comme c’est vrai!» «Tiens! Ça, je l’ai acquis en vieillissant!» «Ça, j’aimerais, l’acquérir!» «Mon Dieu! Que je souhaiterais que l’on se parle tous de cette façon-là!» «Ah! Ça, je vais essayer de le garder en tête pour l’appliquer à chaque fois que je parlerai avec mes proches, surtout quand la discussion demande plus d’attention, de sérieux, d’écoute de ma part (ce qui arrive très souvent, il me semble…!)» Etc.                                                                                                        … J’essaie de faire de mon mieux, mais «il m’en manque bien des bouts», alors que j’ai pourtant bien souvent l’impression plus ou moins implicite que les gens qui font de moi leur confident attendent quelque chose de moi…LA bonne réponse intelligente, LA parole sage et appropriée, je ne sais trop…Et je ne suis absolument pas psychologue. Je suis juste qui je suis en essayant de privilégier l’authenticité et de fuir les faux-semblants, et ça donne cela! Le problème vient peut-être de moi, aussi, parce que je prends les choses trop à coeur, peut-être… Ou peut-être ai-je sans trop m’en rendre compte des attentes. J’ai trouvé si juste le passage où vous écrivez:    «Par ailleurs, il est naturel que les proches et les soignants aient envie d’être reconnus par les personnes qu’ils visitent ou qu’ils soignent. Paradoxalement, c’est en lâchant les attentes présentes dans le mental que l’on pourra percevoir des manifestations de reconnaissances auxquelles on ne pensait pas […] Il est utile de prendre conscience de nos attentes, pour pouvoir les lâcher.»     …, si mes communications ne sont pas toujours aussi fluides que je ne le voudrais, j’en suis aussi responsable. C’est comme une danse, ça se joue à deux! Encore faut-il que je sache de quoi je suis responsable pour pouvoir corriger le problème! En cela, un passage, un livre comme celui-ci est utile et instructif parce qu’il éclaire ma lanterne!                                           Mon passage préféré, vous savez c’est lequel? Le voici: «Quand radio mental occupe le moment présent, elle ne laisse pas de place à l’inspiration. Dans la tête, il n’y a que ce que nous connaissons déjà. La créativité vient du divin (créateur) en nous. Sans présence dans l’instant présent, pas de créativité, juste de la répétition.» Comme cela est vrai! Comme cela est à garder en tête! Comme cela est à appliquer le plus possible. En communication et dans à peu près toutes les sphères! Or, aussi vrai cela soit-il, ça demande forcément une grande rigueur, un lâcher-prise, justement, et, lorsqu’appliqué en communication spécifiquement, ça demande en plus une grande abnégation!                                                                                                                             … Bref, je relirai assurément votre livre parce qu’il contient plusieurs précieux enseignements.     … Sachez seulement que j’ai trouvé vos propos d’une grande logique imprégnée d’humanisme et de sensibilité. J’ai par conséquent beaucoup aimé votre livre, très instructif, que je vais relire. Merci!                                                                                                                                                 Au plaisir,                                                                                                                                      Danny G.

Feedbacks

 J’ai lu votre livre. Un vrai bijou ! Tellement clair, limpide, un pur bonheur* Le 22 juillet 2013 Mireille Frégeau, journaliste pour « La Semaine », du Québec.

Bonjour Mme Thomas,                                                                     7 mai 2013

je viens de terminer de lire votre livre. Je l’ai lu deux fois et je vais le relire encore et encore. Je vous remercie de partager avec nous votre expérience auprès des gens désorientés. Je travaille dans une résidence de personnes qui ont la maladie d’Alzheimer, votre livre est maintenant ma bible de tous les jours.

Merci de nous transmettre cet amour qui vous habite.

Sincèrement

Rita du Québec

 J’ai pratiquement dévoré ton livre ce matin.

C’est beau de sensibilité et d’ouverture de cœur.

C’est tout simplement vivant et plein d’amour.

Merci pour être la belle personne que tu es et pour réaliser ce pour quoi ton âme est ici,

Au service des plus souffrants,

Pleinement et en confiance !

Novembre 2013      Christine de Belgique

 

 

 

 

 

Présentation du livre lors de son lancement dans l’édition européenne, le 7 novembre 2013.

Certains ont peut-être pu croire à une faute d’orthographe en voyant le « a » minuscule de alzheimer dans le titre de mon livre.                                                                                                    Le mot « Alzheimer » est d’habitude utilisé comme nom propre pour parler de la maladie d’Alzheimer.                                                                                                                                                     « Je parle alzheimer » est une forme de communication sans contenu pathologique, ce n’est plus de la maladie dont il s’agit.                                                                                                                  Le nom propre, auquel la personne malade est souvent identifiée, l’isole et la sépare de nous.                                                                                          Mon objectif à moi est de nous rapprocher les uns des autres, en parlant alzheimer comme on parle français ou comme on parle avec les mains…

« Je parle alzheimer, le langage du cœur » est un livre d’espoir, qui nous montre que, dans son malheur, la maladie d’Alzheimer nous envoie un véritable cadeau: le défi de vivre l’instant présent et de communiquer, non plus à partir du mental, où notre petit juge intérieur règne, mais bien à partir de notre cœur et de notre âme, guidés par l’amour et l’intuition.                                                 Les personnes atteintes de désorientation ont des pertes au niveau de leur identité intellectuelle, mais leur identité affective reste bien vivante et c’est à ce niveau-là, ainsi qu’au niveau de leur être profond, qu’une vraie rencontre est possible.                                                                                                                 Cela nous oblige à donner la priorité à l’Être sur le Faire.                                                               Vous trouverez dans ce livre la méthode que j’ai créée pour guider les personnes vers cette communication gratifiante de cœur à cœur et d’âme à âme.                                                                                                               Les sept clés de cette méthode donnent tout leur sens au fur et à mesure de la  lecture d’expériences émouvantes que j’ai vécues avec des personnes désorientées et leur entourage.                                                    J’ai appelé cette forme de communication « parler alzheimer » parce que c’est aux personnes atteintes de cette maladie que je dois d’avoir développé au maximum ce langage du cœur, par amour de l’être humain au-delà de toute raison.                                                                                      Il n’est toutefois pas réservé aux seules personnes atteintes de désorientation.                                                                                         « Parler alzheimer » est une richesse en soi, qui conscientise et nourrit la personne qui le pratique, tout en invitant l’interlocuteur à ce même niveau de rencontre.                                                                                                    Je vous souhaite beaucoup de bonheur dans votre lecture et vos découvertes.   

Lancement du livre « Je parle alzheimer, le langage du coeur » La méthode Joëlle Thomas, Maison d’édition Avant-Propos sa. pour l’Europe.

Saint-Jean-de-Matha, Québec, le 17 octobre 2013
Madame,
Monsieur,

Vous êtes cordialement invités au lancement du livre « Je parle alzheimer, le langage du cœur. La méthode Joëlle Thomas », publié par la maison d’Édition Avant-Propos sa., qui aura lieu le jeudi 7 novembre 2013, à la Ligue des Optimistes de Belgique, 1, avenue Alfred Solvay à 1170 Bruxelles, entre 17h et 19h.

L’auteure sera disponible pour accorder des entrevues et présente pour une séance de signature.

Depuis 1992, l’auteure Joëlle Thomas œuvre dans le monde de la maladie d’Alzheimer en tant que psychologue et psychothérapeute en Belgique. À l’âge de 14 ans, elle découvre que l’écoute de sa voix intérieure la guide pour communiquer avec les personnes désorientées et grabataires. Son expérience professionnelle l’a amenée à créer une méthode de communication efficace qui peut amener des transformations extraordinaires. En 2008, elle va vivre au Québec où elle poursuit son travail et prend le temps de transcrire ses expériences et les résultats de sa recherche, afin d’en faire profiter un plus grand nombre de personnes.
Ce livre se focalise sur ce qui déroute le plus l’entourage : l’impossibilité d’établir une vraie relation et de communiquer «normalement » avec une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer. L’auteure montre, au travers de sa pratique, que la rencontre se joue à un niveau où les personnes malades deviennent des maîtres pour nous. Elle invite à changer de mode de communication avec les personnes désorientées; lâcher les repères habituels venant du mental pour pouvoir rencontrer réellement la personne malade là où elle en est capable, au niveau de son être profond.

Outre le livre, la formation à la méthode Joëlle Thomas s’adresse aux personnes qui ont lu le livre et veulent approfondir (apprendre) cette communication d’être profond à être profond, afin d’enrichir leur vie relationnelle. Cette formation se déroule en quatre modules que vous pouvez découvrir sur le site Internet.

INFORMATIONS PRATIQUES POUR LE LANCEMENT DU LIVRE:

• Date : jeudi 7 novembre 2013
• Heure : 17 à 19h
• Lieu : Ligue des Optimistes de Belgique, 1, avenue Alfred Solvay à 1170 Bruxelles
• Site Internet : http://www. je-parle-alzheimer.com
• Page Facebook :https://www.facebook.com/pages/Je-parle-alzheimer-le-langage-du-coeur
• Contact: joelle.thomas@je-parle-alzheimer.com

INFORMATIONS PRATIQUES POUR LES FORMATIONS :

• Envoyez un courriel: joelle.thomas@je-parle-alzheimer.com

Au plaisir de vous rencontrer le 7 novembre prochain ; vos amis sont également les bienvenus.
Joëlle THOMAS

Entrée libre et cocktail offert. Parking à l’église Saint-Hubert de Boitsfort, située avenue Delleur.

Annonce d’une formation à Montréal

Pour la première fois au Québec, j’offre ma formation basée sur ma méthode de communication efficace avec les personnes atteintes de désorientation.

Madame Claudette van Oost, formatrice invitée, coanimera la formation.

Dates: les 5-6 octobre, les 19-20 octobre et 2 novembre (la formation est d’une durée de 5 jours)

Lieu: Fabrique de la paroisse Saint-Denis, 5055 RIvard, Montréal (métro Laurier)

Pour en savoir plus ou pour en parler autour de vous, téléchargez l’affiche de la formation automne 2013 ou visitez la page formation de mon site je-parle-alzheimer.com.